lorsque je voyage, je préfère de loin le train à la voiture. Mais hier, ma fidélité a été mise à rude épreuve. Voici une petite liste de mes (mes)aventures :

  • le train Annemasse-Lyon arrive avec 10 minutes de retard (j'avais 13 minutes pour la correspondance), en effet le train était bien plein (c'était un retour de week-end), et on perdait pas mal de temps à chaque arrêt pour laisser monter les nouveaux voyageurs.
  • à la gare de Lyon Part-Dieu, impossible de changer de quai : les personnes qui voulaient monter dans mon train (qui repartait dans l'autre sens) empêchaient ceux qui en descendaient de quitter le quai.
  • le TGV est parti avec 10 minutes de retard (heureusement pour moi !) car une des rames de TGV avait dû être changée in-extremis pour un problème de motrice. Ceux qui comptaient manger dans le train furent contraints à la diète, car la voiture restaurant n'avait pas pu être approvisionnée.
  • A l'arrivée à Paris, on nous a annoncé un retard supplémentaire de dix minutes, pour des "problèmes de circulation"

Les retards étaient faibles, me direz-vous, et le problème rencontré pour la mise en place du TGV m'a permis de ne pas louper ma correspondance...Certes, mais ce sont autant de problèmes révélateurs de processus mal maitrisés... Si on veut vraiment développer les transports en commun (pour différentes raisons, comme les émission en carbone, ou parce que ce sont des emplois non délocalisables), il faut impérativement améliorer et maitriser les processus actuels.